baptême de l' hère













Départ matinal (6 h 30) après une nuit d' orage intense,
départ sous la pluie,
j' inaugure le poncho et à défaut d' avoir été béni par le curé selon la tradition, me voilà baptisé pèlerin par le ciel.

"pluie du matin n' arrête pas le pèlerin" comme on dit ,et après les journées de fortes chaleurs qui ont précédé mon départ,
j' apprécie cette relative fraîcheur.

Je connais déjà le parcours pour avoir arpenté ces chemins en guise de mise en jambe
mais cette fois ci c' est la bonne.
Je ne rentre pas à la maison après la promenade et chaque pas qui m' éloigne de mon domicile me rapproche déjà de Santiago.
C' est une autre impression.

Après quelques heures de marche à travers bois (chemins détrempés et glissants) j' arrive sans encombre à Vallières (photo 2) à midi.
Mes contacts d' hébergement s' avèrent peu fructueux mais il est midi et j' ai le temps de casser une petite croûte à l' abri dans l' église.

après un petit somme qui détend les pieds sur un banc devant la Sainte Vierge, je suis presque réveillé par le curé qui m' invite dans son presbytère pour tamponner ma "crédenciale" (qui est le "passeport" du pèlerin)(photo 3 et 4) prouvant ainsi que je suis bien passé dans sa paroisse. Ça n' a rien de religieux, (il y a Saint Jacques dessus, d' accord mais c' est juste la tradition du chemin pour montrer les étapes que l' on a faites).

Après quelques coups de fils, je trouve un lit pour la nuit chez un ancien pèlerin à côté du village.

Famille fort sympathique, accueil trois étoiles (de Compostelle bien sûr) et nuit parfaitement reposante.

Que demander de plus.

Je publie cet article avec un jour de retard. En fait hier soir je me suis endormi sur mon téléphone, alors je le fini sur la route de ma deuxième étape et je rajoute quelques photos,

Bises à tous.

a bientôt.




Posté le 26/08/2009 à 00:59 sur iGloo blog